Les effets à long terme d’une mauvaise impression en Finance
- Philippe Dupuy

- 12 févr.
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Par Philippe Dupuy, président
Il est bien connu que les premières expériences contribuent fortement à la perception que chacun peut avoir d’un phénomène. Ainsi les générations qui ont connu la grande dépression et la correction de 1929 ont conservé, en moyenne, une méfiance vis-à-vis des marchés boursiers et des placements à risque tout au long de leur vie. A l’opposé, les générations d’après-guerre avaient une vision plus favorable des marchés. C’est ce que montre la chercheuse Ulrike Malmendier, dans un article de 2021, articulant finance comportementale et neurosciences1. La première impression sert d’ancrage aux analyses suivantes et l’effet initial positif ou négatif peut se retrouver sur le long terme dans la prise de risque et le choix des actifs.
Alors, que penser du résultat suivant du baromètre 2026 du Cercle des Epargnants ? Nous avons demandé à un panel représentatif de Français de nous dire s’ils ont une bonne ou une mauvaise image de certains instruments financiers comme les actions, les obligations et les…crypto-actifs. Sans surprise, en moyenne, à travers les générations, les instruments classiques comme les actions et les obligations ressortent en tête avec près de 32% d’opinions favorables, loin devant les crypto-actifs qui stagnent à 16%. Cependant, dans le détail, un résultat est frappant : les moins de 25 ans sont 34% à déclarer avoir une bonne image des crypto-actifs alors qu’ils ne sont que 24% à déclarer avoir une bonne image des obligations d’Etat !
Cette génération fait ses gammes sur les questions d’épargne dans un environnement politique instable ou la question des déficits publics et de l’accumulation de dette est régulièrement dans l’actualité. La dégradation de la note de la France en tant qu’emprunteur en septembre 2025 n’améliore pas non plus l’image des obligations d’Etat. Au final, cette génération pourrait très bien, si on en croit les conclusions d’Ulrike Malmendier, conserver une certaine méfiance vis-à-vis des obligations d’Etat en les voyant comme des actifs potentiellement risqués quelle que soit la trajectoire future de la dette de la France. Les résultats demandent à être confirmés en renouvelant la question dans un prochain baromètre. Mais pour le moins, cela interroge sur l’attractivité de la dette française auprès des jeunes générations !


As a PhD student currently balancing my research with a part‑time role at Last Minute Assignments, I found the article on The long‑term effects of a bad impression in Finance truly thought‑provoking because it highlights how early experiences can anchor our financial judgments and risk perceptions well into the future. Growing up, I struggled with academic and financial anxieties, so I’m deeply conscious about how first impressions whether of markets or mentors shape decisions long‑term, and that’s exactly why I’m passionate about helping other students finish my BTEC assignment and navigate their academic challenges with confidence. Nice Post
Ik waardeer de objectieve toon van dit artikel. De impact van digitale platforms op moderne communicatie wordt hier goed beschreven. Aanvullende achtergrondinformatie over dit onderwerp is te vinden op de website. De analyse biedt waardevolle context.
J'ai commencé Grow A Garden juste pour essayer et maintenant j'y joue tous les jours.
Très juste ! La semaine dernière au Québec, je cherchais un "code promo" pour réduire les frais d'un nouveau courtier en ligne. Google s'est emmêlé les pinceaux et m'a envoyé sur offre de jeux casino pour Canadiens par erreur ! Quand j'ai finalement trouvé le courtier, leur service client m'a fait une si mauvaise impression que j'ai tout annulé. Comme vous le dites si bien, le premier contact en finance ne pardonne jamais sur le long terme.