L’Astuce

Espérance de vie en progrès : 85 ans pour les femmes, 78 ans pour les hommes

par | Jan 17, 2012 | Actualités

Du fait du vieillissement de la population, le nombre de décès augmente, depuis 2006, régulièrement en France. L’arrivée de classe d’âge de plus en plus nombreuses succédant à celles très réduites de l’entre deux guerres explique cette évolution.
Il n’en demeure pas moins que l’espérance de vie à la naissance continue à progresser sur le même rythme que depuis le début des années 1970.
L’espérance de vie à la naissance est de 84,8 ans pour les femmes et de 78,2 ans pour les hommes.
Depuis 1994, les gains moyens d’espérance de vie sont de 3 mois par an pour les hommes et 2 mois par an pour les femmes. L’écart hommes-femmes se réduit lentement tout en restant supérieur à la moyenne européenne. Les gains sont réalisés de plus en plus vieux entre 80 et 89 ans pour les femmes et entre 70 et 79 ans chez les hommes.
Ces gains en matière d’’espérance de vie sont constatés augmente partout en Europe. La France conserve la meilleure espérance de vie pour les femmes avec l’Espagne et l’Italie. pour les hommes, elle se situe dans la moyenne. Les Suédois et les Espagnols ont l’espérance de vie la plus longue et peuvent espérer vivre au moins un an de plus que les Français.
Après avoir stagné quelques années entre 2005 et 2009, la mortalité infantile reprend un mouvement à la baisse en 2010 et 2011. Elle atteint ainsi en 2011 son point le plus bas, à 3,5 pour 1 000.
Ce processus de baisse est général en Europe, la moyenne des 27 pays se situant à 4 décès pour 1 000 naissances. La baisse de la mortalité infantile a été plus rapide et plus forte qu’en France dans d’autres pays européens tels la Suède ou la Slovénie. Hors Union européenne c’est en Islande que le taux de mortalité infantile est le plus bas, à 2,2 pour 1 000.
Au 1er janvier 2012, les personnes de 65 ans et plus représentent en France 17,1 % de la population, contre 16,0 % il y a 10 ans .
La première génération du babyboom, la génération 46 entre désormais dans les seniors soit environ 200 000 personnes de plus que les générations plus anciennes.

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