L’Astuce

Lettre hebdomadaire de Generali Investments France

par | Mar 31, 2011 | Actualités

Les équipes de Generali Investments France décrypte chaque semaine l’actualité économique et financière.
Pour la semaine du 21 au 25 mars, ils ont retenu que « insensibles aux mauvais signaux sur la scène internationale, les marchés financiers se sont concentrés surles anticipations de poursuite de la reprise mondiale. Pourtant, la situation à la centrale nucléaire de Fukushimareste critique et les combats en Libye maintiennent le prix du baril de pétrole à un haut niveau. En outre, la révoltese poursuit à Bahreïn, atteint le Yémen et arrive en Syrie. En Europe, le problème de la dette souveraine est venuse rappeler aux bons souvenirs des opérateurs avec la crise politique au Portugal, pays financièrement très fragile,mais ces derniers n’en n’ont guère pris ombrage. Pourtant, la perspective d’un plan d’aide européen semble sepréciser après la démission du Premier ministre Socrates suite au refus du Parlement portugais d’adopter le pland’austérité qu’il proposait. Les investisseurs ne se sont pas non plus souciés outre mesure de la nécessairerecapitalisation des banques espagnoles, qui devraient atteindre 30 milliards d’euros pour satisfaire aux normes deBäle III. Enfin, les opérateurs n’ont pas sanctionné les propos du président de la BCE, Jean-Claude Trichet, laissantentendre que les taux d’intérêt pourraient bel et bien être relevés en avril. La résistance du marché, et même sonrebond juste après des évènements en cascade propres à l’affecter durablement, peut être interprétée comme lapreuve que ses forces de soutien restent pour l’heure les plus puissantes : abondance des liquidités en circulation,accélération des fusions-acquisitions, manque d’intérêt pour les marchés obligataires et des emprunts d’Etat,notamment. Par ailleurs, l’économie mondiale, si elle ne se trouve plus sur le pic de croissance qui avaitimmédiatement suivi la crise, devrait entrer dans un rythme « de croisière », autour de 4,5%, tandis que lessociétés possèdent encore des marges de progression de leurs bénéfices ».
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