
La diminution des souscriptions en 2005 s’explique par le nombre réduit des campagnes publicitaires et le choix des assureurs et des banquiers de privilégier la rentabilité sur ce produit. Après avoir fait du chiffre en nombre de plans en 2004, ils ont préféré de mettre en avant le volume des primes en 2005. De toute façon, il faut souligner qu’aucun produit ne s’est imposé facilement dans notre pays. Les contrats MAdelin avaient rencontré des difficultés dans leurs premières années avant de s’imposer.
Il n’en demeure pas moins que le Cercle des Epargnants réclame depuis de nombreux mois une sortie en capital et ainsi qu’un assouplissement réglementaire.